UN MONARQUE ÉCLAIRÉ, ARTISTE ET FIN STRATÈGE
21 mars 2015 — Le stylographe n°47 · Rubriques · Numéros · Les archives · Les articles · Gros plan
C’est après la fin de la guerre de Sept Ans, dont il sortira grandi, qu’il y ajoutera le Nouveau Palais, beaucoup plus grand et d’une magnificence inouïe. Après le palais Catherine de Saint Petersbourg, c’est au tour du palais Sanssouci d’inspirer le Stylo de l’Année, ce fleuron de la maison Graf von Faber-Castell. Frédéric II est le fils de Frédéric-Guillaume 1er de Prusse et de Sophie-Dorothée de Hanovre. L’adolescence du jeune héritier, initié à la culture par la gouvernante française Madame de Rocoulle, est frappée par un drame qui le marquera à jamais et forgera son caractère. En révolte contre l’autorité de son père, le Roi-Sergent, un homme dur et autoritaire qui ne vit que pour son armée et s’inquiète des goûts de son fils pour l’art, la musique, les lettres et... les hommes, le jeune prince décide de fuir en Angleterre avec son amant. Rattrapé et enfermé dans la forteresse de Küstrin, il sera forcé d’assister à la décapitation de son ami. Cette épreuve le fait changer. Il se soumet à son père, se forme aux sciences administratives et militaires et se marie contre son gré.