Homo Sapiens De Visconti : L’Homme Ne Cesse D’Inventerpar Marie-Christine Schaar
1 avril 2010 — Rubriques · Numéros · Les archives · Le stylographe n°28 · Les articles
Un jour l'hominidé se mit à penser... Il y a trois cent mille ans, apparaissait sur terre le premier représentant direct de notre espèce, l'homo sapiens à qui ce stylo est dédié. Peu à peu, il allait remplacer tous les autres hominidés. Physiologiquement il se distinguait par sa bipédie, son cerveau plus volumineux, et un système pileux moins important. Ethologiquement, il se caractérisait par l'organisation de ses relations sociales, l'utilisation et la transmission d'un langage complexe, la maîtrise du feu, la domestication d'espèces végétales et animales, la faculté de fabriquer des outils. Mais ce qui le différencie de toute autre espèce animale est la sophistication de ses réalisations techniques et artistiques, l'importance de l'apprentissage et de l'apport culturel dans le développement de l'individu, et l'ampleur des transformations qu'il exerce sur les écosystèmes. Après avoir exploré toute la planète, survivant et s'adaptant à la nature et à ses cycles, à ses déchaînements, ses cataclysmes, ses changements climatiques et géologiques, son cerveau se développe et se ramifie…