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B R M, Selon Laurent Picciotto Par Oren Nataf

13 décembre 2006 — Rubriques · Numéros · Les archives · Le stylographe n°17 · Les articles

Pour vous, j'ai rencontré Laurent Picciotto, le directeur de la boutique Chronopassion à Paris. Il n'est pas seulement vendeur de montres, mais c'est une des figures incontournables des montres d'exception. Il a été précurseur en proposant à ses clients des marques inconnues à l'époque, comme l'était Richard Mille, Urwerk, et un certain Bernard Richards qui venait de créer sa marque BRM. Il a su, au fil des années, convaincre ses clients d'acheter des pièces de ces « inconnus » et faire partie ainsi de l'aventure de la naissance d'une marque. En effet en tant que directeur d'une boutique, il faut le cœur bien accroché pour investir des sommes considérables ; pour imposer telle ou telle marque alors que les autres boutiques se conforment aux marques plus commerciales. C'est ainsi qu'il a rencontré Bernard Richards, « l'Astérix » de la montre, comme il aime l'appeler. Cet homme passionné de course automobile, qui a grandi dans la fabrique d'horlogerie de ses parents, a baigné toute son enfance dans les pièces détachées, dans l'univers des outils de précision. Puis son cœur est allé…