3Ème Partie Le Temps Des Bagues Agrafes Par Pierre Haury
12 septembre 2006 — Rubriques · Numéros · Les archives · Les articles · Le stylographe n°16
Cette bague, bien à l'image de son époque, sert d'introduction au troisième volet de notre article consacré aux bagues agraphes Pour les bagues avec initiales, il n'était pas possible d'en faire avec deux lettres, car le nombre de combinaisons possibles aurait rendu ingérable le stock que le marchand aurait dû détenir. C'est pourquoi ces bagues sont monogrammes. Lorsqu'elles sont réalisées à partir d'une bague ordinaire sur laquelle on a soudé une lettre, elles sont souvent peu esthétiques. En revanche, celles dont le monogramme est ajouré sont élégantes. En 1932, la Société JIF lance la bague monogramme qui est faite d'une seule pièce et dont l'extrémité est relevée pour jouer le rôle de glissière (1). Elle sera vendue jusqu'en 1939. En 1935, la société Grand Aigle Mercier à Toulouse, propose des modèles très voisins qui ont pour glissière la petite boule rapportée habituelle (2). Peu avant la Deuxième Guerre mondiale, Durnerin et Cie , manufacturiers au 15, rue des Récollets à Paris, proposaient encore avec leur stylo «Camélia» des bagues agrafes de divers fournisseurs.Parmi…