Mécènes Luciano Pavarotti
21 mars 2015 — Le stylographe n°47 · Économie · Rubriques · Numéros · Les archives · Lancement · Les articles
Montblanc enrichit sa collection Mécènes d’un nouveau modèle dédié à Luciano Pavarotti, ténor célèbre et d’une grande générosité. Cette série limitée se décline en deux versions de 4 810 exemplaires et 888 exemplaires chacune qui rendent hommage au style si particulier de « la voix du siècle». Luciano Pavarotti, l’un des plus grands chanteurs d’opéra de notre époque, est né en 1935 à Modène, en Italie, dans une famille modeste. Ce fils de boulanger commence à étudier le chant à 21 ans et fait ses débuts en 1961 en interprétant le rôle de Rodolfo dans La Bohème de Puccini. C’est le commencement d’une carrière exceptionnelle pour ce ténor dont la couleur vocale lyrique était hors du commun. Il était notamment capable de tenir le do à l’octave pendant plus de dix secondes, exploit qu’il répéta à neuf reprises en 1972, au Met de New York, dans l’opéra La fille du régiment, de Donizetti. Pavarotti s’est produit sur les scènes des plus grands opéras de la planète. En 1993, à Central Park, à New York, il interpréta notamment Nessun dorma, de l’opéra Turandot, de Puccini, devant un parterre de 500 000 personnes, un record absolu pour un concert classique. Cette fois-là, comme lors de la plupart de ses représentations, Pavarotti portait un smoking noir avec une chemise et un nœud papillon blanc. Cette tenue emblématique a inspiré la ligne en laque noire et blanche du modèle de la collection Mécènes qui lui est dédié. Avec ses concerts grandioses et près de 100 millions de disques vendus, Pavarotti a marqué l’histoire de l’opéra. D’innombrables prix et récompenses ont rendu honneur à ses mérites artistiques. Notamment le « Grammy Legend Award» et l’«Excellency in Culture Award», décerné par le ministre de la Culture italien, en remerciement de sa grande contribution au maintien et au développement de la culture et de l’art italiens. À l’issue de ses représentations, Pavarotti entourait souvent son cou de grandes écharpes extravagantes et cela devint son signe distinctif. Celui-ci est évoqué par l’agrafe dorée enroulée voluptueusement autour du capuchon portant l’emblème Montblanc en résine précieuse blanche. L’air Nessun dorma constituait généralement le point culminant de ses concerts. Il devint donc aussi la «signature» du ténor, évoquée sur le capuchon de l’édition limitée à 888 exemplaires par un dragon en laque noire et blanche aux yeux incrustés de grenat.