Grand trophée du stylographe stylo de l’année 2016
21 décembre 2015 — Rubriques · Numéros · Les archives · Le stylographe n°49 · Les trophées du Stylographe · Les articles
Montblanc M Avec son design signé Marc Newson, Montblanc M exprime la modernité d’aujourd’hui et l’élégance intemporelle de demain. L’instrument d’écriture en résine précieuse noire est caractérisé par la fluidité de ses lignes qui assurent une continuité parfaite du design. Le mécanisme innovant de fermeture magnétique du capuchon aligne automatiquement le capuchon sur l’emblème Montblanc incrusté dans le « plateau » de l’instrument d’écriture Tout le monde attendait Daniel Picouly, Président avec Sandrine Treiner de la cérémonie des Trophées du Stylographe, pour qu’il remette le Grand Trophée, prix du stylo de l’année 2016, assisté du collectionneur Luiz Leite. Le jury 2016 avait dû départager le Namiki Collection Empereur Hibou, le Montblanc M et le S.T.Dupont Spectre Premium Palladium. C’est Jean-Sébastien Gerondeau, Directeur général de Montblanc France, qui a reçu le Grand Trophée, «La femme plume», des mains de Daniel Picouly pour le Montblanc M. Coup de maître pour le stylo de l’année 2016, avec son design signé Marc Newson. C’est la première fois que Montblanc fait appel à un designer extérieur pour dessiner un modèle. Le Montblanc M veut exprimer «la modernité d’aujourd’hui et l’élégance intemporelle de demain». L’instrument d’écriture en résine précieuse noire est caractérisé par la fluidité de ses lignes qui assurent la continuité parfaite de son design. Le mécanisme innovant de fermeture magnétique du capuchon aligne automatiquement celui-ci sur l’emblème Montblanc incrusté dans le «plateau» de l’instrument d’écriture. Le grand écrivain Stephen King, grand maître de l’horreur, du fantastique, de la science-fiction et du polar, a écrit, dans «La ligne verte», que l’acte d’écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n’était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout. Passe-partout pour le plaisir de ses lecteurs et pour son confort matériel, lui qui a vendu ses livres à plus de 350 millions d’exemplaires à travers le monde. À l’hôtel de l’Industrie, le 19 octobre, le stylo était un passe-partout. Les modèles primés et nominés exposés dans des vitrines étincelantes étaient là pour le rappeler. À l’ère du smartphone, dont les batteries ont du mal à passer la journée sans recharge, à l’ère des tablettes illisibles en plein soleil et des claviers qui craignent le café renversé, le stylo reste l’outil de la liberté, le formidable passe-partout qui nous permet de rester en prise avec nos rêves, en tout lieu et à tout moment.