Des Symboles Hébraïques
30 novembre 2007 — Rubriques · Numéros · Les archives · Le stylographe n°20 · Les articles
Le sommet du capuchon est coiffé d'une lettre hébraïque, nommée Samech, quinzième lettre de l'alphabet phénicien et hébreu dont la valeur numérique est de 60. Le clip représente une Yad, objet fréquemment employé dans le rituel de lecture de la Torah. Le plus souvent en argent, il sert à suivre le texte sur le parchemin sans le toucher des doigts et sans mouiller l'encre, ce qui le rendrait « passoul » (impropre à la lecture.) Elle a généralement la forme d'un long bâton, avec à son extrémité une petite main dont l'index est pointé. La bague du stylo est gravée avec le chandelier à sept branches appelé Ménorah en hébreu. Il est composé de trois branches droites à l'est, trois à l'ouest et une au centre. Cette forme en Y, selon la kabbale, rappelle les sept branches du delta du Nil. Selon Zacharie, ses sept lampes sont les yeux de Dieu qui veillent sur toute la terre. À la suite de Clément d'Alexandrie, les chrétiens ont considéré le chandelier à sept branches comme un équivalent de la croix du Christ. Au centre de la plume en or 18 carats, créée en exclusivité pour cette édition limitée, on retrouve gravée l'étoile de David. Symbole du judaïsme et emblème central du drapeau national israélien, elle se compose de deux triangles : l'un dirigé vers le haut, l'autre vers le bas. Elle représente le mariage entre le fini et l'infini, entre le monde visible et le monde invisible. L'étoile à six branches symbolise aussi les six jours de la semaine, le septième jour, celui du repos divin (shabbat), étant le centre de l'étoile. C'est en quelque sorte une représentation de la plénitude du chiffre sept, chiffre sacré. «C'est en quelque sorte une représentation de la plénitude du chiffre sept, chiffre sacré.»